Le courage est de réussir à s’affronter soi-même, faire face à nos indécisions, nos peurs, nos idées limitées… Nous sommes notre plus grands frein, laisser votre esprit s’ouvrir sur tout les possibles, c’est vous laisser la chance d’être dans une vie qui vous ressemble, laisser votre authenticité reflété ce que vous êtes et s’affirmer avec bienveillance.
En fait nous avons toujours le choix, ou un choix à faire. Ces choix ne sont pas forcément simple, voir difficile, même souvent cornéliens, mais ce sont ces choix qui dessinera votre avenir. Quand on regarde notre passé et les choix que nous avons fait, nous sommes parfois déçu de nous-même et de certaines personnes et nous regardons notre vie présente en nous plaignant sur cette vie qui ne semble pas correspondre à nos rêves, nos envies, nos besoins… ce sont pourtant ces choix qui ont étés fait dans le passé, la positions que nous avons adopté dans une situation ou l’acceptation de l’inacceptable, qui fait notre présente vie. Le présent est le résultat de choix passés. Donc si nous souhaitons changer des choses dans notre vie, nous devons prendre l’entière responsabilité de nos décisions ou des non-décisions (de ne pas se positionner est aussi un choix). Si nous souhaitons changer notre vie présente, c’est dans l’action de maintenant que tu marques l’empreinte de ton futur. Dans les décisions et les positions que tu adoptes que ta vie se dessine. Ta vie n’est que le reflet de ce que tu lui donnes.
Le courage s’est faire face à ses peurs et les transformer. S’est réussir à ne pas s’arrêter quand elles sont en nous et nous paralyse, c’est accepter qu’elles soient là,, en avoir conscience mais ne pas les laisser prendre le contrôle de nos décisions. Juste accepter que c’est là et que c’est nous qui faisons le choix, soit que ces peurs prennent les décisions à notre places et par ce fait, elles se matérialise dans une réalité, ou soit accepter qu’elles sont en nous et que nous allons quand même prendre une décision qui ne donne pas de voix, ni de réalité à ces peurs. Tout en restant bienveillant envers nous et les autres. Le courage s’est aussi de ne pas se battre dans le pouvoir où l’on peut tomber dans le piège de l’égo. C’est apprendre à lâcher-prise quand cela est nécessaire, en étant honnête avec soi-même et honnête avec les autres. Être dans l'authenticité.
Maëlla PRINS
L’enfant intérieur est l’enfant que nous avons été et qui reste en nous par le biais de notre inconscient, ce qui a été enfant, ce que l’on a appris, ce que l’on nous a renvoyer comme image, ce que nous avons refouler comme sentiments, ce que nous avons vécu comme situation, ce que l’on nous a montré… Tout cela sera avec nous en tant qu’adulte, dans notre partie inconsciente et structuré par le biais du mental. Ce « formatage » involontaire de l’adulte envers l’enfant entrave l’évolution de notre être authentique. L’authenticité.
Par nature, l’enfant est porteur de transformation, une qualité qui fait bien souvent défaut chez l’adulte.
Malheureusement, nous avons tous, en nous, un enfant brimé, abandonné, malmené ou réduit au silence par l’adulte que nous sommes devenue dû à l’environnement dans lequel nous avons évoluer et dans notre société malheureusement névrosé qui nous apprend beaucoup de choses qui vont à l’encontre de notre nature profonde (l’individualisme, le paraître, le pouvoir...etc).
Le reconnaître et le libérer, c’est reconnaître et libérer notre essence profonde, notre potentiel créatif, notre spontanéité et, finalement, notre propre nature.
Grâce à la psychologie analytique, "l’individuation" – un processus qui nous pousse à devenir des individus aussi complets que possible grâce aux capacités, entre autres, de transformation de l’enfant qui vit en nous. A travers la théorie de l’analyse transactionnelle, notre monde intérieur est habité par trois états du moi, que nous utilisons plus ou moins bien : le Parent, qui établit les règles ; l’Adulte, qui pense, décide et résout les problèmes ; l’Enfant, qui ressent et réagit.
Et aussi nos sous-personnalités (l’Arriviste, le Tyran, le Protecteur, l’Artiste, le Séducteur… et bien d’autre). Ces sous-personnalités et ces états du moi dans lesquels nous choisissons d’agir de manière inconsciente, empêchent notre moi profond de s’exprimer, provoquent des conflits intérieurs, des sensations de vivre en porte-à-faux, des mal-être, des frustrations...
En perdant contacte avec notre enfant intérieur, nous perdons infiniment de la magie et du mystère de la vie, du plaisir et de l’intimité des relations .
Pour ne pas bloquer l’évolution d’un enfant intérieur et garder la connexion en grandissant (qui est spontané et naturel), les adultes entourant l’enfant, doivent apprendre à les guider au meilleur de sa connaissance afin que l’'enfant apprenne à vivre en restant connecté à son être intérieur authentique. Guider ne veut pas dire diriger mais veut dire donner des conseils, suggérer, enseigner par l'exemple, tout en respectant le choix de l'enfant. Si ce dernier choisit le contraire, ce choix lui appartient, il apprendra ainsi que toute action a une conséquence et qu'il doit assumer les conséquences de ses décisions. Cet enfant deviendra un adulte responsable.
C’est pour cela qu’il est essentiel de nous reconnecter avec notre enfant intérieur. Apprendre à être dans notre authenticité.
Maëlla PRINS
Notre Vie ressemble à ce que nous en faisons, elle reflète exactement notre miroir et nous renverra dans l’histoire que vous avez choisi.
Nous ne pouvons construire que ce que nous mettons vraiment en pratique… Seul les actes ont le pouvoir de changer notre trajectoire, c'est dans l'action que l'impossible devient possible. La parole n'agit pas, elle transcrit une envie, à nous de la matérialiser. Le changement ne tient qu'à nous.
Notre Vie est ce que nous choisissons…
Il n'est pas toujours évident d'accorder nos paroles avec nos actes, nous faisons parfois des choses inconsciemment, d’autre fois ce sont des choix qui ne sont pas toujours ce que nous désirons, ou ce que nous avons réellement besoin. Ils est parfois difficile de faire un choix quand le mentale s’emmêle, ou les peurs prennent le dessus.
Soyons acteur de nos changements, et le changement commencent dans les actes.
Le choix de nos actions oriente notre vie jour après jour.
Parfois nous pouvons nous sentir bloqué dans une situation, et bien à regarder de plus près nous avons toujours au moins 2 options (choix), des fois difficile, mais les choix qui s’offrent à nous sont les conséquences de d’autres choix fait bien avant. Donc pour ré-orienter sa vie et en voir des changements, nous devons faire des choix, choisir une option. Même si cette option nous paraît insurmontable sur le moment, mais en choisissant nous orientons notre vie vers d’autres choix, d’autres possibilités.
Maëlla PRINS
Les peurs emmènent inconsciemment vers le sabotage d’une situation qui nous fait peur, mais qui pourtant nous aurions aimé voir se réaliser. Pour ne pas vivre ce désir nous allons mettre en place des actes justifiés par toutes sortes de raisons pour ne pas à avoir à affronter une réalité que nous souhaiterions, mais que nous n’osons vivre (inconsciemment)par peur de tout perde. Tout saboter permets de garder un contrôle indirecte sur qui nous fait peur.
Nous pouvons désirer profondément voir une situation arrivée ou avoir profondément envie de quelque chose. Mais que inconsciemment nous ayons des peurs, peur que la situation ne dure pas ou qu’elle échappe à notre contrôle (contrôle d’une situation fantasmée dans la quel tout se déroule selon un scénario idéalisé).
Malheureusement, quand certaines craintes inconscientes prennent le dessus, il est fort possible que nous trouvions des raisons, tout autres, qui nous empêche de réaliser ce que nous désirions. Dans ce genre de scénario, c’est que nous nous cachons derrières des raisons, pour ne pas regarder les réelles causes (les peurs, propre à chacun en fonction de son vécu).
C’est dans ces moments que l’égo prends une place dominante pour empêcher la réalisation de ce qui est désiré, tout en gardant une certaines maîtrise de la situation et en évitant de prendre ses responsabilités, ne pas trop culpabilisé et se créer une réalité subjective parallèle.
Ce qui a pour conséquences, la non-réalisation de qui était souhaité, tout en se donnant de bonnes raisons de croire que ce n’était de toutes les façons pas possible et éviter de regarder ce qui fait« échouer » ou « saboter » la réalisation de ce souhait.
Il est extrêmement courageux et difficile de regarder ses propres peurs, car ce qui ébranle notre « égo », c’est regarder un comportement qui peut être toxique pour soi-même et les autres.
La psychologie humaine est extrêmement complexe dû à tout les subterfuges que le mentale va emprunter.
Les points importants pour ne pas rentrer dans le jeux de l’auto-sabotage.
1/ Se responsabiliser face à l’auto-sabotage.
Ne pas tomber dans le piège de la victimisation.
2/ Faire le bilan de la situation actuelle.
3/ Faites le tri dans vos pensées limitantes.
Nos croyances inconscientes (l’inconscient se construit dans l’enfance) peuvent nous limiter. Il est donc important de comprendre comment s’est construit notre « programme » intérieur.
4/ Passer à l’action, lentement mais sûrement.
Sortir de sa zone de confort, dépasser ses craintes et ses doutes, il est normale de douter, mais pas de s’arrêter face à elles.
5/ Accepter l’imparfait et être imparfait.
Les perfectionnistes sont de très bons professionnels de l’auto sabotage. Cette croyance qu’il faut être parfait pour être aimé est souvent la conséquence d’une éducation bancale d’un point de vue encouragement à l’erreur, valorisation, manque d’amour…
Vous autoriser des actions imparfaites c’est vous rendre compte que la majorité des gens vous seront reconnaissants et leurs montrer aussi que l’imparfait peut-être parfait.
Nous pouvons tous nous retrouver dans cette position, soyez indulgent avec vous-même, c'est en acceptant de prendre la responsabilité de nos erreurs que nous pouvons les corriger et en prendre conscience pleinement.
Maëlla PRINS
La psychogénéalogie est une exploration de l'histoire familiale d'un individu. Elle éclaire au fil de sa progression des comportements, des croyances, un mal-être diffus, des maladies, des accidents, dépressions, morts précoces... Il s'agit de connaître pour comprendre, de lâcher ensuite ce qui ne nous appartient pas, et enfin de se poser comme différent et libre, sans jugement. Guérir de son histoire et la réparer, suppose de l'avoir découverte et comprise.
L'analyse, l'observation de l’histoire familiale donnent des hypothèses intéressantes et autant de pistes à suivre, qui seront vérifiées ou non, mais qui auront permis une prise de conscience et donc une possibilité de devenir soi. Les générations actuelles et futures cesseront alors d'être en loyauté invisibles et inconscientes avec le clan fondateur, évitant ainsi les répétitions gênantes voire désastreuses de maladies et d'évènements. Elles pourront délaisser les « fantômes » qui les habitent insidieusement, les poussant vers des voies qui ne leur appartiennent pas, les réhabiliter si nécessaire et faire la paix avec eux pour l'ensemble de la famille ; elles s'autoriseront à ne pas accomplir les désirs inassouvis des ancêtres sauf s'ils entrent en accord avec leur être profond et à ne plus remplacer un mort regretté dont le deuil n'a pas été fait ; elles comprendront qu'elles n'ont pas à porter le chagrin, la culpabilité, le traumatisme premier d'un parent ou d'un aïeul : Non-dit transformé en secret à la génération suivante et qui plombe une vie ou parle à travers le corps, et décideront de leur propre scénario de vie, tout en appartenant à leur histoire familiale.
La psychogénéalogie ou analyse transgénérationelle est une pratique clinique développée dans les années 1970 par Anne Ancelin Schützenberger selon laquelle les événements, les traumatismes, les secrets et les conflits vécus par les ascendants d'un individu conditionnent ses faiblesses constitutionnelles, ses troubles psychologiques, ses maladies, voire ses comportements étranges ou inexplicables. Elle s'est fondée sur ses propres observations et aussi sur des concepts issus de la psychanalyse, de la psychologie, de la psychothérapie et de la systémique. Cette pratique clinique a été théorisée par d'autres psychanalystes, tels Françoise Dolto ou Didier Dumas.